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La première bataille de la Marne


06/09/2016

C'était le 6 septembre 1914...
Un mois après la percée allemande en Belgique, la VIe armée du général Manoury est lancée sur le flanc ennemi par le général Joseph Joffre et le général Joseph Gallieni, gouverneur militaire de Paris.
Cette attaque oblige alors les généraux von Kluck et von Bülow à battre en retraite vers l'Aisne.
C'est grâce à cette contre-offensive de la Marne que les Français échappent à une défaite sans rémission.
En juillet 1918, à la fin de la guerre, une seconde bataille de la Marne aura lieu.
 

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La bataille de Tannenberg


30/08/2016

C'était un 30 août...
Suite à une demande de leurs alliés français, deux armées russes attaquent dès la mi-août la province allemande de Prusse orientale (aujourd'hui partagée entre la Pologne et la Russie).
Alors que la VIIIe Armée allemande est bousculée à Gumbinnen, les alliés du tsar célèbrent, à Paris et à Londres, les vertus du « rouleau compresseur russe ». Affolé, le chef d'état-major général allemand Helmuth von Moltke enlève deux corps d'armée au front occidental pour renforcer le front oriental. C'est alors une bénédiction pour les Français qui en profitent pour se ressaisir et préparer une contre-offensive qui sauvera la France de l'invasion et d'une nouvelle défaite.
Assisté du général Erich Ludendorff, le général Paul von Hindenburg quitte sa retraite pour prendre en catastrophe la tête de la VIIIe Armée.
Les Allemands parviennent à intercepter des messages radio entre les généraux russes et comprennent aussitôt que les deux armées ennemies sont bien plus éloignées qu'ils ne le pensaient.
Hindenburg et Ludendorff décident donc d'attaquer l'armée du général Samsonov, et, connaissant la haine séparant Samsonov et l'autre général russe Rennenkampf, ils font le pari que ce dernier hésitera à le secourir.
Ils eurent raison. Alors bousculés à Tannenberg, la retraite des 150 000 Russes de Samsonov est coupée. Les Allemands capturent 92 000 hommes ainsi que 500 canons.
30 000 Russes sont tués ou blessés.
Anéanti, Samsonov se suicide. Le général Rennenkampf est à son tour défait la semaine suivante sur les bords des lacs Mazures.
Mais les Russes continueront de faire pression sur la frontière orientale de l'Allemagne jusqu'à la fin de 1917.