« Mourir n’est rien. Il faut vaincre. Et pour cela nous avons besoin de tous les bras. Le plus faible aura sa part de gloire. »


« Et maintenant, aux Armes ! Tous. […] Il n’y aura pas un enfant de notre sol qui ne soit pas de l’énorme bataille. Mourir n’est rien. Il faut vaincre. Et pour cela nous avons besoin de tous les bras. Le plus faible aura sa part de gloire. Il arrive, dans la vie des peuples, une heure où passe sur les hommes un ouragan d’épopée. »

C’est ce qu’écrivait Georges Clemenceau, celui qui deviendra le «Père la Victoire», dans son journal L’Homme libre, le 5 août 1914, juste après la déclaration de guerre.

L’inflexible détermination du « Tigre » mènera quatre ans plus tard le pays à la Victoire.

Découvrez l’intégralité de ces remarquables articles et discours de la Première Guerre mondiale dans Articles et discours de guerre (1914-1918) Georges Clemenceau. 

« Mourir n’est rien. Il faut vaincre. Et pour cela nous avons besoin de tous les bras. Le plus faible aura sa part de gloire. »
Posté le 05/08/2016 par Pierre de Taillac

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