Consulter Un

Un "géant" russe et un "nain" britannique


15/12/2013

Très belle infographie du "Scientific American" qui permet, en un coup d’œil, de se rendre compte de la puissance numérique des différentes armées au début de la guerre (le journal est daté du 5 septembre 1914).
Ce qui frappe, c'est l'importance de l'armée russe et la faiblesse de l'anglaise... Cela tient à un fait bien précis : l'armée britannique n'est pas une armée de conscrits. Elle est formée d'engagés volontaires d'ou les très belles campagnes lancées par les Anglais pour pousser les jeunes hommes à s'engager : "Rally Round the Flag - Every fit man wanted" ou la très célèbre avec Lord Kitchener "Britons - He wants you - Join your country's army"

Consulter Le soldat et la putain : un couple inséparable

Le soldat et la putain : un couple inséparable


14/12/2013

Très belle affiche de la Seconde Guerre mondiale mettant en garde les soldats contre la fréquentation des prostituées. Avec l'apparition de la syphilis à la fin du XVe siècle, ces questions sanitaires deviennent un enjeu important pour toutes les armées.

Les armées interviennent bientôt pour contrôler la vie amoureuse des soldats et éloigner la prostituée, afin de sauver leurs effectifs. Cependant, devant l’impossibilité d’empêcher complètement la prostitution, elles préfèrent la réguler pour tenter de limiter la propagation des maladies vénériennes.

C’est alors un système étonnant et méconnu qui se met en place, dans lequel la prostituée exerce dans les casernes, ou à proximité, et dans lequel le médecin militaire ou l’infirmier contrôle les filles et les soldats. Il se maintient jusqu’en 1978, en France métropolitaine, et en 1995 dans certains départements d’outre-mer.

Pour tout savoir sur ce système, il faut lire "Le Soldat et la Putain" de Christian Benoit. Fruit de dix années de recherche dans les archives de l’armée, des hôpitaux et de la police, cette étude remarquable porte à la connaissance du public des faits jusqu’ici ignorés et fait revivre l’histoire de ce couple inséparable: la putain et le soldat.

Consulter Que lisait-on dans les tranchées ?

Que lisait-on dans les tranchées ?


12/12/2013

Quand ils ne se battaient pas, les poilus dévoraient la presse et les romans : Le Petit Parisien, Le Matin… et contre la censure Le Canard enchaîné qui fait son apparition en 1915. Côté romans, on lit La Débâcle de Zola comme pour se persuader que ce qui était dit de la guerre de 1870 et de la défaite de Sedan ne se reproduira pas. En revanche, les auteurs allemands disparaissent au profit des "alliés" Mark Twain, H.G. Wells ou Edgar Poe…