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"Noël de soldat" #6


21/12/2019

Aujourd’hui, dans notre chronique « Noël de soldats », c’est l’occasion d’aborder la générosité à l’égard de nos soldats en missions.

En avril 1959, la princesse Napoléon devient la marraine du 13e RDP. Quelques mois plus tard, la « tradition du cadeau de la marraine » à Noël est instaurée dans le régiment :

« Le 19 novembre 1959, le lieutenant-colonel Pottier envoie à la marraine [la princesse Napoléon] la liste de quinze noms de dragons nécessiteux « qui seraient susceptibles de bénéficier eux-mêmes ou leur famille de votre grande bonté à l’occasion de Noël et du Nouvel An ».

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"Noël de soldat" #5


20/12/2019

Aujourd’hui, dans notre chronique « Noël de soldats », c’est l’occasion d’en apprendre plus sur les traditions et le quotidien des légionnaires de la 13e DBLE à l’approche de Noël.

« Les festivités de Noël à la Légion étrangère revêtent une importance particulière. Durant tout le mois de décembre, et plus particulièrement le soir du 24, elles sont l’occasion de transmettre un ensemble de pratiques et de traditions, dans un esprit de cohésion et de fraternité d’autant plus marqué que cadres et légionnaires partagent davantage de leur temps en dehors de l’entraînement opérationnel.

Parmi ces activités, qui regroupent aussi bien des challenges physiques que la visite des bars de Noël décorés pour l’occasion, le concours des crèches de la Nativité occupe une place à part. […] À travers la réalisation de la crèche, les légionnaires s’investissent alors dans un ensemble de tâches collectives qui valorise leurs talents individuels, talents qui tirent toute leur beauté de leur simplicité et de leur gratuité. […] la somme des efforts particuliers témoigne de la volonté et de l’investissement des légionnaires dans une mission centrée sur les traditions.

Ainsi, la confiance que porte le légionnaire dans une mission simple mais néanmoins très prenante et la joie qu’il peut éprouver en partageant une veillée avec la "famille Légion" l’un des soirs les plus importants de l’année, sont les principaux signes de l’esprit de Noël qui se perpétue chaque année. Et quelles que puissent être ses croyances personnelles, il partage ainsi avec ses camarades et avec ses chefs, le même esprit d’espérance et d’humilité qui anima les bergers dans le désert. »

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"Noël de soldat" #4


19/12/2019

Aujourd’hui, dans notre chronique « Noël de soldats », c’est l’occasion de rappeler que, lors de la Grande Guerre, bon nombre de soldats passèrent les fêtes loin de leur famille, et ce qu’importe le camp. Dans ce témoignage, un jeune soldat allemand de 17 ans, emprisonné en France, retranscrit une lettre écrite à ses parents dans laquelle il imagine passer ce Noël 1917 avec les siens :

« Noël arriva lentement. Mon premier préparatif de fête fut, des semaines à l’avance, d’écrire une lettre à mes parents : « Et maintenant lisez la lettre sous l’arbre de Noël, faites-la resplendir d’or à la lueur des illuminations et pensez que je suis avec vous, que la communion des âmes surmonte aisément montagnes, fleuves et forêts. Mes liens sont tombés et je suis libre. Toi, mon frère Siegfried, passe-moi un peu la chaise à bascule, car je suis l’hôte d’honneur ; ouvre le vieux coffre à jouets et reste enfin un peu tranquille, petit vif argent.

Comme tout est familièrement confortable ; même le poêle brille d’une joie de fête et un aimable parfum de Noël se répand dans toute la maison. Oui, chers parents, vous êtes maintenant assis là avec des yeux si brillants, emplis de joie et de douceur dans la petite maison bien chauffée ; dehors, les étoiles brillent si claires et tranquilles dans la sainte nuit.

Dehors, le ciel est un peu nébuleux. Tant de fils sont noués de cœur à cœur ; on doit les voir, car ils sont tout spécialement mis en mouvement. Je vous donne à chacun un baiser et maintenant je dois m’en aller à nouveau, mais seulement pour peu de temps ; ensuite vient le dernier rêve, encore un sombre rêve pour moi et puis – oui, alors, la brillante joie de l’été et nous nous reverrons !! Maintenant, adieu et mille saluts à tous les parents et fidèles, mais, à tous, à tous mille fois, à grand-mère aussi particulièrement, qui bien sûr sera chez vous. Soyez embrassés de tout cœur par votre fidèle fils, plus confiant que jamais, qui ne peut exprimer que confusément et maladroitement tout son amour. »